"Qu'il aille."

"Qu'il aille."
Et la musique assourdi le doux bruit de la ville de nuit. Il ne sait plus bien ou il est et qui il est, il se cherche sous les néons rose d'un sex-shop et part dans des rêves, cette saloperie serait prête à le rattraper, si il n'était pas aussi borné. Il veut croire en sa théorie. Ce vide interminable que l'on croit peuplé pourtant ce n'est qu'un désert aride ou la chaleur étouffe les courageux, ceux qui n'ont pas la force intellectuelle de résister à leurs instincts primitif.
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# Posté le vendredi 20 février 2009 19:05

"Quand quelqu'un vous dis "je t'aime", il n'indique que la date de son désir immédiat"

"Quand quelqu'un vous dis "je t'aime", il n'indique que la date de son désir immédiat"
Nonchalant, il admire l'incongruité de sa conduite, il n'aime pas ne fait rien pour. Il eu pourtant, un bref instant, l'envie d'aimer, puis plus rien.
La satisfaction d'avoir échapper à ce sentiment d'inadapté chronique.
Le bonheur n'est qu'un instant contre la multiplicité effrayante du reste. L'ataraxie est l'assouvissement du moment. Nos pensées ont beau aller vers les autres, elles ne suivent qu'un chemin qui est lui toujours immuable et tourné vers nous même.

En attendant le printemps.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 08:43

"La sueur des corps"

"La sueur des corps"
Je n'ai rien d'autre à ajouter. Vous pouvez reprendre une activité normal.
# Posté le vendredi 02 janvier 2009 18:13

"Aux choix indicibles du n'importe quoi"

"Aux choix indicibles du n'importe quoi"
La couleur de la pluie, les phares des voitures.
On pourrait se raconter les histoires du bon vieux temps, le passé dépassé et les rires d'autrefois.
Aujourd'hui, la joie indicible, le bonheur sournois, le désir nonchalant. La vie.
Nos vie noyées dans nos éruditions inconsciente, la passion nous enivre, le je m'en-foutisme absurde.
Pour la négation d'un rien universelle qui mène au delà du réel, jusqu'à se croire idiot de ne rien faire, le tout du rien nous emporte, loin. Devenir, enfin, les autodidacte de nos vie, oui aux rêveries éveiller à la prise de conscience de l'inanité de nos cochonneries vers l'horizon majestueux.
Trinquons à nos apprentissages risibles, aux formations qui fomentent colmatant nos baisses de prises de consciences. On se pique les yeux de fumer, aux formes des geishas, fumer sans volonté, Sublime.
On perd doucement confiance en l'humanité, poupées de chiffons de ceux d'en haut nous les mal chaussés.
Soyons nu, les essais nous essaye.
# Posté le vendredi 05 décembre 2008 15:03
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 15:14

"Tu cours, tu gambades et puis tu ris."

"Tu cours, tu gambades et puis tu ris."
Il n'y a plus d'absence. Nous avons rangé nos babioles, nos jeux. En face de nous seuls nos désirs nous permettent d'avancer, nos ambitions sans limites et ses rêves qui nous coûterons si peu cher à réaliser. Nous avons écourter les expériences malsaines, celles sans but.
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 08:32