On pourrait se raconter les histoires du bon vieux temps, le passé dépassé et les rires d'autrefois.
Aujourd'hui, la joie indicible, le bonheur sournois, le désir nonchalant. La vie.
Nos vie noyées dans nos éruditions inconsciente, la passion nous enivre, le je m'en-foutisme absurde.
Pour la négation d'un rien universelle qui mène au delà du réel, jusqu'à se croire idiot de ne rien faire, le tout du rien nous emporte, loin. Devenir, enfin, les autodidacte de nos vie, oui aux rêveries éveiller à la prise de conscience de l'inanité de nos cochonneries vers l'horizon majestueux.
Trinquons à nos apprentissages risibles, aux formations qui fomentent colmatant nos baisses de prises de consciences. On se pique les yeux de fumer, aux formes des geishas, fumer sans volonté, Sublime.
On perd doucement confiance en l'humanité, poupées de chiffons de ceux d'en haut nous les mal chaussés.
Soyons nu, les essais nous essaye.




