Tu dis les mots comme ils te viennent, seul après réflexion ils pourront à peine effleurer mes lèvres et les approcher sans pour autant qu'ils soient vrai. Les émotions, j'ai appris à les contrôler, à les éviter et à les proscrire de tout ce qui m'entour. Je suis l'ingratitude incarner, l'égocentrisme ressusciter, la nervosité instable et le coureur de jupons invétérer.
Tu restes assise là, tes cheveux noirs ondulés sur les épaules, tes grands yeux verts posés sur moi. Quel regard étrange tu as !
Suis-je un tel monstre ?
Je fus étreint par la fureur et le chagrin.



