"Vous êtes deux solitude..."

"Vous êtes deux solitude..."
Mauvaise humeur et fatigue latente à s'en écorcher vif les cordes vocale. A ne plus savoir quoi faire et à cauchemarder toutes les nuits pour cinq heures de sommeil hebdomadaire. Souffrire du froid avec les pic de violence que cela entraine et pour leur dire que tu n'es plus vraiment le même. Lacher la bride un cours un instant et gouter à ce ridicule moment de liberter. Le froid t'assaillie à nouveau, la violence revient sur la grêve de ta misericorde.
Te shooter au bonheur de l'instant de vivre.

# Posté le samedi 08 mars 2008 06:45

Modifié le dimanche 09 mars 2008 16:23

"Ou pas plus."

"Ou pas plus."
Le dernier du début de la liste. A travers les néons, à la lumière instable pour s'improviser artiste. Le souffle du vent, au dessous du géant au pied du mur. Tu t'en vas, tu t'en pris, tu t'emmerdes. A force de foncer sans se prendre une toile.
A régner là haut sur le mont piédestal.
Tu échappes à l'emprise du rien du tout. Tu t'enfuis, tu fuis et la tête trop pleine de l'anxiété temporaire, emmouscailler par le sentiment irrespirable à l'haleine fétide. Tu t'entailles les entrailles, acculer par le mal. On s'en va sains de corps, d'esprit. La raison devient irraisonnable. Amoral par amour de l'immorale et pour des sensations pures avec impétuosité contre le mal qui ronge. Le mal au coeur, matelot, tu navigues sur les flots de ta rationalité car seule cela est convenable.
Tu contre courant, tu pour courant... et la rage s'empare de toi. Tu ressorts rachitique de cette aventure sans lendemain. Pourtant, raffoler de ces frivolités, instruit l'innocence du coeur. Après tout, ce tout te rend mal à l'aise. Tu fais l'amour sur une litote, tu adopterais plutôt la métaphore.
Tu finis par lui faire l'amour involontairement. L'orgasme consommé, tu t'endors sans y penser, impropre. Impuissant pour cette envie de désir. Monologuer seul sans dans ses rêves alors qu'il y a quelqu'un qui y rentre sans frapper. Tu te passionnes pour cette image fortuite créer par ton imaginaire. Les lectures t'inculque un bien étrange qui te redonne le dégoût l'épique. Tu consacres, le temps libre, à confirmer ce baume aux synapses réveiller.
Le prestige que tu ressens dans ses moments d'abandons intempestif, te font croire à un meilleur simple.

"Le jour des élections, un crapaud disait à sa guenon, ce lion a quelques vices mais il a le sens de la justice. Voila pourquoi un lion est roi des animaux et voila pourquoi en France c'est plutôt un blaireau." Voila pourquoi, Emilie Loizeau.
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# Posté le vendredi 29 février 2008 21:52

Modifié le samedi 01 mars 2008 15:13

"Dans un souffle..."

"Dans un souffle..."
Toujours partant pour un oui ou pour un non. Ils lancent des "je t'aime" comme des bonjours. Adieu, bonsoir. Les bons jours sont revenus. Les autres à revoir avec panache, fougue et volupté. Elles sont toujours là les conneries d'antan, les jeux inutiles et les colères. La fatigue est bonne à prendre avec le bon comme le mauvais. Une interprétation du phénomène normal. Parachutage et chahut age.
Tu comprends que ça ne me quitte pas. C'est languissant comme sentiment.
Polo arrive, Popol s'en va. Taul est de retour pour une éducation partiel de ses propres sentiments. Partiel à revoir l'année prochaine. Education (partiel) sentimentale. Heure sup. bénévole, juste pour le plaisir d'apprendre. On finira sur un Fa, je les cherche, les pauvres.
Papa travail, il se défonce... Alors arrête de me casser les oreilles.
Bon gré contre malgré, t'as l'air de souffrir comme un chien.
Je m'éduque contre l'éducation. A trop y réfléchir, on en oublie l'essentiel du n'importe quoi, n'importe qui, n'importe quand. On est vraiment un poile trop classe pour eux, de quoi, de qui et quand, ils parlent.
Je reste prostré et frustré du tout et du n'importe. J'insulte l'inconscient qui remplace mon conscient pendant la phase légère de mon sommeil de plomb. J'attends le silence d'or. La musique dans les oreilles, roulant à pleine vitesse, je stop et j'attend, tout dépend toujours de tout. J'étais là au mauvais moment. A la mauvaise heure, si seulement j'avais dormi, si seulement je m'étais couché, avec des si seulement. Rengaine lancinante du si, do, re, fa, sol, la... si. A trop me briser le coeur contre des récifs en dent de scie. De quoi sommes nous capable pour un rien qui aurait suffit dans un tout. Il a eu tort et le tort tue. Tortiller ses interdictions. Réveiller en sueur quelques minute avant midi, on se fait mal, on s'habitue. Vilipender ce que l'on est.

J'ai tout rangé, il le fallait.

# Posté le vendredi 22 février 2008 03:50

Modifié le vendredi 22 février 2008 15:21

"Quand la nuit persiste..."

"Quand la nuit persiste..."
Retour sur la planète virtuel. Sur la planète du "franchement je sers à rien". Retour un mois en arrière du "purée la vie scolaire c'est une partie de plaisir". Retour sur "redeviens groom en concours". Retour sur le "j'ai perdu 3 kilos de graisse encore".
J'ai à nouveau des projets. J'ai à nouveau de l'ambition. J'ai, j'ai, j'ai presque.

"C'est plus facile de jouer un rôle que d'être soi-même quand on est soi-même on a toujours une plus grande peur de décevoir alors que de décevoir en étant quelqu'un d'autre nous permet de dire "ce rôle n'était pas le bon". Décevoir avec son soi nous entraîne dans les abîmes."

Non, je ne suis pas mort. J'ai juste pris du recule.

# Posté le samedi 16 février 2008 06:12

"Bonsoir, bonsoir, mauvais soir..."

"Bonsoir, bonsoir, mauvais soir..."
Tu as du mal à dormir ? Tu as mal au ventre ? Tu sens la fievre monter en toi ? Ce n'est pas l'amour, c'est la gastro. Alors... va vomir, va vomir. Et chantons tous en coeur, Gastro que je t'aime, Brrrrrr, que je t'aime gastro d'amour. J'aime vomir, j'aime avoir la coulante.
Tralalalalala, j'aime être malade. J'aime être malade.

Bonne journée. Bonne soirée.

# Posté le dimanche 10 février 2008 05:16