Toujours partant pour un oui ou pour un non. Ils lancent des "je t'aime" comme des bonjours. Adieu, bonsoir. Les bons jours sont revenus. Les autres à revoir avec panache, fougue et volupté. Elles sont toujours là les conneries d'antan, les jeux inutiles et les colères. La fatigue est bonne à prendre avec le bon comme le mauvais. Une interprétation du phénomène normal. Parachutage et chahut age.
Tu comprends que ça ne me quitte pas. C'est languissant comme sentiment.
Polo arrive, Popol s'en va. Taul est de retour pour une éducation partiel de ses propres sentiments. Partiel à revoir l'année prochaine. Education (partiel) sentimentale. Heure sup. bénévole, juste pour le plaisir d'apprendre. On finira sur un Fa, je les cherche, les pauvres.
Papa travail, il se défonce... Alors arrête de me casser les oreilles.
Bon gré contre malgré, t'as l'air de souffrir comme un chien.
Je m'éduque contre l'éducation. A trop y réfléchir, on en oublie l'essentiel du n'importe quoi, n'importe qui, n'importe quand. On est vraiment un poile trop classe pour eux, de quoi, de qui et quand, ils parlent.
Je reste prostré et frustré du tout et du n'importe. J'insulte l'inconscient qui remplace mon conscient pendant la phase légère de mon sommeil de plomb. J'attends le silence d'or. La musique dans les oreilles, roulant à pleine vitesse, je stop et j'attend, tout dépend toujours de tout. J'étais là au mauvais moment. A la mauvaise heure, si seulement j'avais dormi, si seulement je m'étais couché, avec des si seulement. Rengaine lancinante du si, do, re, fa, sol, la... si. A trop me briser le coeur contre des récifs en dent de scie. De quoi sommes nous capable pour un rien qui aurait suffit dans un tout. Il a eu tort et le tort tue. Tortiller ses interdictions. Réveiller en sueur quelques minute avant midi, on se fait mal, on s'habitue. Vilipender ce que l'on est.
J'ai tout rangé, il le fallait.