Dans quinze ans nous serons de simple souvenir de nous maintenant. Et est ce qu'un souvenir c'est se rappeler de ce qu'on sera plus tard ? (N'importe quoi je vais arrêter de boire)
(Je n'ai pas encore assez bu, je vais chercher du Pinot. Putain il est trop bon.)
Je picole, je picole... je crois que je suis devenu alcoolique et drogué. Arrêtez moi. J'ai finis le crément, j'ai finis les bières, j'ai finis le pinot et tout ça en une soirée.
De plus j'écoute une chanson de déprimer.
Je suis artiste (sois disant) et alcoolique (sois dit en passant).
Je suis au bord de la rupture (tient un thème cher à notre président, c'est l'effet Sarkozy).
J'aime boire, j'aime sentir la fumer s'évader dans mes poumons et voire ses volutes bleu.
Y parait même que ce que je dis c'est mignon. J'irai bien me chercher à la cave du Saint Emilion 2001.
J'arrive même à entamer des "embrouilles" (l'un des mots les plus laid de la langue française.) parce que je suis doué et très bon comédien à l'écrit ça me fais rire c'est comme ça. Même si on n'est pas ami, ni plus. Même si je ne rêve pas, d'ailleurs ça a dû m'arriver rarement, sinon je m'en rappellerai.
Tiens j'en reparle c'est mal.
Pourquoi j'aime le Pinot ? Ca me rappel avec délice la troisième, ce qui ne veut pas dire qu'en troisième j'avais déjà commencer ma consommation d'alcool excessive, non c'est qu'on en avait parlé en LCR (langues et culture général).
A oui, il parait même que ça se voit que j'étais en L. Comprend pas mais c'est comme ça.
J'écris n'importe quoi ça fais du bien, aucune réflexion sur le comment de la chose, du pourquoi écrire ça comme ça et pas autrement. (Finis mon verre de Pinot, je rêvais en chercher)
Je viens aussi de finir un paquet de cigarette, je l'ai ouvert à 18h, il est 3h33.
Kelly est amoureuse de Garfield.
J'écris tout ce qui me passe par la tête pour qu'il n'y ait ni queue ni tête. Tagada tsoin tsoin.
J'aime Sophie Ellis Bexter, ça me rappelle P.I. Et quand j'écoute Dernière danse je pense à M.F. Enfaîte j'ai été amoureux deux fois ou trois fois. Enfin je ne sais guère si c'était vraiment ça mais ça me fait rire.
Les pensées de Paul (genre comme Pascal) tôt le matin.
Kyo c'était genre aussi quand j'étais triste. Jérémie Châtelain encore plus.
Je vais pisser, je reviens.
Comme quand tu la regardes et que tu n'oses pas regarder. Quand tu baisses les yeux quand son regard croise le tient. Ridicule mais tellement bon.
J'aime bien être amoureux, c'est une sensation agréable au début.
J'ai regardé RTL9, il y avait carré rose. Et même que dans carré rose une fois j'ai vu Pénélope Cruz (la même qui joue dans Volver). J'aime bien carré rose, même si c'est gentil et pas super trop sexuel, ça argumente les fantasmes, c'est pour ça que j'aime bien. Ca ne me suffisait pas alors j'ai regarder un Hantai hard, pas super, je préfères celui que j'ai gardé en mémoire sur mon ordinateur.
Je me suis mis tout nu pour écrire cet article (pas au sens propre les perverses...).
J'ai regardé l'Etudiante avec Sophie Marceau (pas le mime) (même si le titre ressemble vaguement à un film porno, ce n'est pas le cas) il est culcul la pimprenelle ce film. Une fois je serai agrégé en lettre moderne, c'est sexy n'est ce pas. Alors pendant un an il parait qu'on met notre vie en parenthèse, mais j'espère pas ma bite ça me fera mal de la laisser dans mon pantalon et pas vagabonder, surtout que je me serais saigner pour l'avoir ma superbe bite.
J'aimerai me faire une gros vicieuse, genre : "Charlene, irlandaise et italienne, plutôt grassouillette adepte de la double voire la triple pénétration." ou pas.
J'ai envie d'être amoureux en ce moment, j'aime bien être amoureux, enfaîte j'aime bien être pathétique. Oui, être amoureux ça rend niais et pathétique. Finalement j'aime bien faire l'amour et pas baiser. Mais en gros j'ai jamais fais l'amour, j'ai juste déjà baiser. Le sexe c'est cool, mais c'est peut être encore mieux amoureux, qui sexe ?
J'aime bien parler à Dieu quand je suis dans son trou (elle a un trou dans son lit à Strasbourg, je vous vois venir les petits pervers en manque fondamentale de sexe). Je parle que à dieu.
Quand j'étais petit (je n'étais pas grand [encore maintenant] je montrais mon cul à tous les passants, ça vous excite je sais) après que ma mémé (de pas Bayonne) soit morte, j'avais une croix au dessus de mon lit et je priais pour avoir... (Bref ça on s'en fou mes amis le savent). Maintenant tout ce concrétise, je suis plutôt fière de moi.
Est ce quelqu'un voudrait m'aimer d'amour ? J'aimerai bien qu'on m'aime d'amour une fois, j'aimerai bien...
Une fois et pas trop longtemps, je n'aime pas trop l'amour, je trouve ça gras.
Maintenant, là. J'ai besoin de serrer quelqu'un dans mes bras. Demain ça sera passé, la nuit porte conseil.
T'imagine que y'a un an tout était différent ? Le temps passe vraiment trop vite. (Je n'arrête pas de le dire ça.)
Parfois, très rarement, de plus en plus rarement, j'y pense encore, ça me fait bizarre dans mon ventre comme des papillons. Alors je ris de ma baïtise fondamentale.
J'aime quand on m'appelle à minuit pour me demander si je suis debout. Faire un bout de chemin dans les champs (j'ai quand même noter gens avant XD) puis être avec deux très jolies filles et fumer.
Je ne suis toujours pas mature, normal j'ai passé mon adolescence avec des adultes et maintenant j'ai l'impression d'être un ado' et ça me fais du bien, si je n'avais pas vécu tout ce qu'il y avait avant c'est sans doute ma seconde que j'aurai redoubler. Maintenant c'est ma première année, mais aussi parce que je me suis trompé et que j'aime Camus et Nothomb énormément et que je crois que ma vocation c'est d'écrire de la merde, genre je sais écrire. Je serais sans doute un écrivain mépriser.
J'écrirais comme Breton. Je serai un écrivain Absurde Existentialiste et Surréaliste... personne ne lira mes livres sauf les intellectuel. J'aurai un succès fou avec les filles parce que j'aurai du charme. Je serais nonchalant et adepte de l'amour martyre, je choisirai toujours les filles qui ne peuvent pas m'aimer et j'aimerai ça, je serais leur sous merde (je l'ai déjà été une fois, c'est pas super agréable) mais comme j'aurai choisi de l'être j'assumerai. Toujours avec des filles bien plus intelligentes que moi.
Je ferais semblant de savoir penser et d'avoir des opinions. J'irai au meeting de l'Huma en étant de droite (priez pour que je ne sois jamais de droite). Puis quand je me serais fais lâcher (on en revient à l'amour martyre suivez un peu) et que je serais en panne d'amour et de coeur, je continuerai de penser à celle qui m'a quitter et j'écouterais toutes les chansons tristes du monde (faites que ça ne m'arrive jamais) et je survivrais... un corps reste un corps...
Je serais comme Gainsbourg devenu Gainsbarg, Paul deviendra Paulard (Hey, y'a LARD hahaha). Je serais heureux malgré tout d'avoir vécu ma vie par consentement mutuel avec moi même...
J'aime être dans l'état où je suis actuellement, en trans. (TRANS'). J'aime faire des nuits blanches à ne penser à pas grand chose. A raconter ce que je suis ou pas. Il y a beaucoup de "et pas" en moi, je crois que c'est le drame de ma vie pour l'instant. On va passer sur cet article comme de l'eau sur un velux.
Je te jure que je collerais des apéricube sur ta fenêtre Marie-Joëlle.
J'aime le tournant que prend ma vie même si je subie un temps partiel. Je suis toujours à temps partiel, mon cerveau est sur on/of à contre temps de mon ça. Alors je substitue mon surmoi à mon moi et mon ça prend la route vers le large. Le large c'est beau comme mot dans se sens là, ça me fais penser à horizon. L'horizon c'est si loin et plus on s'en approche et plus il s'éloigne. J'aime l'éloignement, j'aime bien ne pas m'attacher au gens, mais parfois on ne peut pas faire autrement et finalement j'aime bien m'attacher à des gens bien.
Alors je raconte un n'importe quoi qui peut avoir un sens, si on y réfléchie.
Je suppose que la penser d'un homme alcooliser à plus de valeur qu'un homme sobre car elle transmet ce qu'il a de plus profond en lui, ainsi inhiber, il parait sincère et il l'est sans aucun doute. Il peut nous transmettre toute sa douceur ou toute sa haine par contre la violence de l'homme ivre devrait être impardonnable (putain à ce fils de pute je lui casserai bien sa gueule...).
Je vous souhaite un courage sans faille pour (vainement) tenter de comprendre ce que j'ai essayer de ne pas dire ou ce que j'ai dit, puis de plus ce texte n'est pas d'une grande importance, j'avais juste envie d'avoir une souvenir d'un de mes enivrage solitaire. J'aime bien être seul face à une page blanche, surtout quand je viens de trouver un jolie phrase pour commencer un article... on ne sait jamais comment il va se terminer, parfois je reflechie profondement à quel suite il va donner, sur comment construire mes phrases, faire suivre les paragraphes, aligner les mots et faire comprendre le sens que je veux donner à mon texte... parfois ça marche, parfois non.
Si vous saviez à quoi je pense, maintenant, vous seriez extrement étonné. Après avoir relu cet article, j'ai l'impression d'être un gros romantique en mal d'amour et c'est FAUX.
Je vais bien même très bien.
Paul dit : Fais tes nems dans le foutre.
Son cul est tellement gros que c'est la caserne des pompiers.